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Rénovation : tout ce qu’il faut se demander avant d’abattre un mur

parement mural

Vous rêvez d’une cuisine ouverte à l’américaine ou d’un espace de vie plus grand ? Vous vous sentez confiant dans votre jeu de bricolage ? Vous vous dites que c’est une question de mur, de cloison. Mais avant de passer une journée de démolition complète, il y a quelques points à prendre en compte.

Le mur est-il porteur ?

D’une part, un mur porteur est un mur impératif pour l’intégrité structurelle de votre maison, donc le renverser sans mettre en place un autre type de support (comme une poutre) n’est pas quelque chose que vous voulez faire. Alors, comment savoir ? Si vous deviez aller au-dessus de ce mur, y a-t-il un autre au-dessus ? S’il y en a, continuez à suivre cette ligne. Qu’y a-t-il au-dessus? Si vous êtes dans le grenier et voyez que des supports entrent dans ce mur, il est porteur. Pour plus d’informations sur le sujet, allez sur cg-construct.com. De même, si vous avez un vide sanitaire sous votre maison, vous pouvez également rechercher les signes de murs porteurs, tels que des parpaings ou des poutres de support qui s’alignent avec le mur en question. Par ailleurs, s’il s’agit d’un mur porteur que vous souhaitez supprimer, il vous suffira d’ajouter quelques étapes supplémentaires. Ne vous inquiétez pas, un ingénieur en structure ou un architecte peut vous aider à déterminer comment avancer et quelle taille de poutre vous devrez utiliser.

Où sont les solives de plafond ?

D’autre part, il est également important de prendre en compte l’emplacement de vos solives de plafond, car votre mur pourrait également fournir leur support. Bien qu’il ne soit pas nécessairement porteur, vous devrez quand même installer une poutre pour porter ces solives de plafond. Face à cette situation, l’embauche d’un professionnel est le meilleur choix.

Allez-vous tomber sur la plomberie ?

Bien que la plomberie murale puisse sembler évidente (s’il y a un évier adossé au mur, il y aura probablement de la plomberie dans le mur qui devra être acheminée), mais d’autres plomberies pourraient vous faufiler, vous devez utiliser à nouveau vos compétences d’investigation. Dans le cas où vous avez un deuxième étage au-dessus du mur que vous souhaitez sortir, vérifiez à l’étage s’il y a une salle de bain de chaque côté du mur (ou un évier, une machine à laver, etc.) qui pourrait potentiellement drainer l’eau ou gaspiller.

Et les lignes électriques ?

En fonction de ce que vous trouvez derrière la plaque de plâtre, certains câbles électriques peuvent être redirigés semi-facilement, mais certains pourraient s’avérer plus difficiles que vous ne voulez relever. N’oubliez pas que vous avez toujours la possibilité d’embaucher un électricien, ce qui est conseillé si vous êtes un débutant en électricité.

Avez-vous besoin d’un permis ?

Il est préférable de vérifier auprès de votre municipalité locale, mais vous aurez probablement besoin d’un permis avant de commencer à abattre des murs. N’ayez pas peur de faire appel à un professionnel si vous êtes dépassés par les évènements.

Alors lors de votre prochaine rénovation, vous saurez quoi vérifier avant d’abattre un mur.

3 conseils pour acheter un radiateur électrique économique

Radiateur

Les convecteurs énergivores d’antan ont laissé place à un radiateur électrique économique. Toutefois, il faut définir l’aspect économique du radiateur : est-il abordable à l’achat ou rentable dans la durée ? Quels sont les critères à tenir en compte pour acheter un radiateur électrique économique ? Allons passer en revue toutes les principales caractéristiques pour faciliter votre chauffer, et surtout pour vous aider à vous chauffer confortablement et moins cher.

1. Choisir le radiateur abordable pour chauffage d’appoint

Désormais, certains radiateurs électriques, surtout les convecteurs, permettent aux consommateurs de faire immédiatement des économies. Pourquoi ? Car, son prix d’achat est très abordable. D’ailleurs, dorénavant, les utilisateurs peuvent trouver facilement un convecteur électrique au prix de 50 €. Concernant son coût d’installation, il est aussi très réduit. En effet, étant donné que le convecteur est léger et petit, son installation est très rapide.

Toutefois, le convecteur s’avère être une option économique à l’achat, mais malheureusement, il augmentera la facture énergétique de la famille à long terme. Non seulement il consomme davantage d’électricité, mais le réglage de la température est imprécis. De plus, ce type de convecteur ne possède pas d’option pour optimiser son utilisation, comme une détection de mouvement.

Par conséquent, les frais de fonctionnement d’un convecteur s’élèvent à un budget conséquent de 1 000 € par an. Voilà pourquoi il ne doit pas être le chauffage principal, mais seulement un chauffage d’appoint.

2. Opter pour un radiateur économique à long terme

Contrairement au convecteur, le rôle d’un vrai radiateur électrique économique est de permettre à la famille de réaliser des économies à long terme. Ainsi, il offre un confort thermique exceptionnel et consomme moins d’énergie. À cet effet, les consommateurs peuvent choisir entre deux modèles : les radiateurs à inertie et les radiateurs à panneau rayonnant.

Au même titre que le panneau rayonnant, le chauffage du radiateur à inertie se fait également par rayonnement. C’est-à-dire qu’il chauffe les habitants et les objets d’une habitation, et jamais l’air, à l’opposé du convecteur. C’est pour cette raison qu’il empêche la sensation d’air sec désagréable.

Étant donné qu’ils sont récents et innovants, leur prix est assez élevé, car il faut compter entre 200 € à 400 € par radiateur. Toutefois, il n’est pas du tout énergivore et emmagasine la chaleur durant les heures creuses pour les diffuser durant les heures pleines. D’ailleurs, la durée de l’amortissement de l’investissement dépasse rarement les 4 ans. Pour poser un radiateur électrique basse consommation, faites toujours appelle à un professionnel.

3. Prendre en considération la régulation du radiateur

La régulation joue également un rôle essentiel dans l’achat d’un radiateur électrique économique. Grâce à la régulation, la famille peut définir avec précision la température, et de programmer l’heure pendant laquelle elle souhaite que la température souhaitée soit atteinte.

D’ailleurs, d’autres modèles vont encore plus loin en mettant d’autres options très intéressantes. On peut, par exemple, citer la détection de présence permettant au radiateur de reconnaître la présence d’une personne dans la pièce pour conserver la température. Le pilotage à distance est aussi une excellente option permettant aux utilisateurs de contrôler la température à partir de leur ordinateur, smartphone ou tablette.

Tout savoir sur le vitrage d’une fenêtre

vitrage d'une fenêtre

Une panoplie de facteurs influe sur le confort thermique de la maison. Toutefois, les fenêtres sont les premières causes des déperditions de chaleur. Voilà pourquoi il est essentiel de bien choisir son type de fenêtre, mais surtout sa variété de vitrage. Mais, quelle est l’importance des vitrages pour le confort dans la maison ? Quelles sont les différentes variétés de vitrages pour les fenêtres ? Comment choisir le vitrage pour ses fenêtres ? Éléments de réponse.

L’intérêt des vitrages pour la maison

Les vitrages des fenêtres impactent sur le confort thermique de la maison. Mais, qu’entend-on par confort thermique ? Une mauvaise répartition de chaleur dans les pièces est la caractéristique principale d’un mauvais confort thermique. Des gradients de température de haut en bas existent, car la chaleur a tendance à monter et stagner sur le plafond. Le mode de circulation de la chaleur importe également. Quand il est question de convection, avec des convecteurs électriques, les circulations d’air créent de l’inconfort dans la maison. Voilà pourquoi il est indispensable de privilégier les systèmes de chauffage qui fonctionnent via rayonnement. Les vitrages jouent également un rôle important dans le confort thermique. En effet, les vitrages sont les lieux d’infiltrations d’air et de création de paroi froide. Pour lutter contre ces désagréments, il suffit simplement de remplacer les vitrages des fenêtres.

Les différents types de vitrages des fenêtres

Généralement, trois types de vitrages des fenêtres existent : simple, double et triple. Cependant, le simple vitrage commence à disparaître, car il n’est plus efficace. Il se caractérise par une dimension de verre de 4 à 6 mm. Le double vitrage est un excellent isolant. Il se compose de deux couches de verres partagées par une lame d’air ayant une épaisseur de 12 mm. Cette solution est efficace pour arrêter la chaleur, car la matière qui sépare l’air extérieur de l’espace chauffé est très épaisse.

Le dernier type de vitrage est de triples vitrages. Comme son nom l’indique, il dispose de trois couches de verres, partagées par des lames d’air ayant les mêmes principes et les mêmes caractéristiques que le double vitrage. Ce vitrage a la particularité de mieux isoler contre le froid. Cependant, il réduit les apports solaires, car les rayons solaires traversent davantage de couches, diminuant, ainsi, leur intensité. Pour récolter davantage d’information concernant les vitrages des fenêtres, rendez-vous sur https://www.devisfenetre.info/.

Quel type de verre choisir pour ses fenêtres ?

Outre l’épaisseur des vitres, le choix du vitrage doit également être réalisé sur la base des types de verre. En général, trois types de verres existent pour les fenêtres : le vitrage feuilleté, le vitrage armé et le vitrage trempé. Le vitrage feuilleté est composé par plusieurs feuilles. Il résiste aux chocs et a l’avantage d’être sécurisant. Quant au vitrage armé, sa sécurité est renforcée par l’installation d’une grille qui est mise en place durant sa fabrication. Ce verre est parfait pour lutter contre les intrusions. Enfin, le vitrage trempé est recommandé pour optimiser la protection thermique.

Permis de construire : la possibilité de s’en priver

Il est tout à fait possible de construire sans permis de construire. Les conditions de la disposition d’une telle paperasse sont régies par la mairie et sont fonction de la grandeur, du type d’aménagement à faire. Pour en comprendre davantage, trouvez les réponses à vos questions les plus pertinentes.

L’envergure et permis de construire : que retenir?

Tout travaux d’aménagement sur un bâti existant doit être signalé à la mairie. C’est à eux de définir en fonction de l’envergure de votre projet, le fait que vous aurez besoin d’un permis de construire, d’une déclaration au préalable ou de rien du tout. Voici les situations qui relatent au mieux le type de construction nécessitant ou non d’une formalité :

  • Aucune formalité pour une construction dans le cadre d’un aménagement ou agrandissement sur la surface au sol de 5m2,
  • Une déclaration au préalable pour une qui est comprise entre 5 et 20m2,
  • Validité de la déclaration au préalable au-delà de 20 m2 vers 40 m2, selon certain Plan Local d’Urbanisme ou PLU,
  • Permis de construire si l’aménagement se porte sur une surface de plus de 150 m2.

Qu’est-ce que la déclaration au préalable?

La déclaration au préalable est une attestation à acquérir auprès de la mairie, qui est obtenue suite à un remplissage de formulaire et de paperasse administrative. 

Quel type d’aménagement intérieur est libre de permis?

Quelles que soient les réalisations que l’on souhaite pour son intérieur, ils sont libres de permis de construire. Cela ne doit pas pourtant changer sa grandeur, volume, l’usage du bâtiment. Si les travaux sont par contre plus conséquents, tel l’ajout d’un niveau de supplémentaire, un permis est requis.

Quel type d’aménagement extérieur est exempt de permis?

La non obtention d’un permis de construire repose sur un principe quel que soit l’aménagement : « ne pas modifier le volume, la surface du bâtiment et est obligatoire au-delà de 150m2 » avec la mention « ne sont pas localisés dans les sites sauvegardés ou classés ». 

Ainsi de façon générale : ils s’agissent les travaux entrepris dans le cadre d’un entretien, rénovation, ravalement comme la réfection de toiture, réparation des fissures des murs, la création d’une nouvelle ouverture telle les portes et fenêtres. Plus précisément :

  • Pour les terrasses, les travaux ne nécessitent pas de permis de construire si sa hauteur est de 0,6m et les ouvrages au sol y afférent se mesurant aux alentours de 2m sans dépasser une hauteur de 1,5 m,
  • Pour les piscines modérées aux environs de 10 m2. Elles doivent être toutefois non abritées et seront construites sous un délai de 3 mois,
  • Pour les abris de piscines inférieurs à 1,8 m. Au-dessus de cette valeur, mais entre une fourchette inférieure à 100 m2, vous êtes tenus de fournir une déclaration au préalable.

Plus exactement : quelles constructions sont sans permis?

  • Abri de garage
  • Abri de jardin,
  • Cabane ou poulailler de 20 m2,
  • Une piscine individuelle de 10 m2,
  • Une pergola ;
  • La clôture (selon la PLU de votre mairie),
  • Pose d’une éolienne moins de 12m,
  • Les constructions dans le cadre d’une urgence : abri pour immigrants.

Réaliser son installation électrique sans professionnel

Mettre en place son installation électrique sans passer par une entreprise n’est pas chose simple, mais cependant pas impossible. Pour ce faire, il est tout de même impératif d’avoir un minimum de connaissance dans le domaine et sur les normes requises afin d’éviter tout incident qui peuvent causer de gros dégâts. Mais quelles sont-elles?

Les étapes d’entreprendre soi-même son installation électrique

Pour obtenir un certificat qui attestera la conformité de votre installation électrique auprès d’un organisme Consuel. Respectez les normes sécuritaires en suivant ces quelques étapes indispensables :

1ère étape : Assimiler le fonctionnement des câblages

On entend par câblage, l’ensemble des fils électriques, amenant l’alimentation depuis sa source vers les émetteurs. Il y a deux façons d’agencer son câblage, la manière encastrée qui touche la maçonnerie intérieure et celle apparente minimisant les dépenses sans tout autant affecter l’esthétisme en générale.

Le câblage inclut aussi le système de connexion entre une lampe et son interrupteur qu’il soit simple, double ou va-et-vient avec la source du courant électrique pour la mettre en lumière. Et également, l’alimentation d’une prise électrique ; la connexion de l’ensemble du circuit avec un tableau électrique qui sera le noyau central de l’ensemble de l’installation électrique.

C’est au cœur de ce tableau électrique que se joue l’arrêt du circuit en cas de fuite ou de surtension.

2e étape : Cerner la norme NF C 15 – 100 par pièce

L’installation électrique dans chaque pièce est soumise à des règles stipulées dans la norme NF C 15 – 100. Elle se base sur le calcul de nombre de prise en fonction de la surface de la pièce.

Pour un salon 28 m2, 5 prises avec terre sont requises. Au-delà de laquelle, il en faut au minimum 7 prises avec une autre prise supplémentaire destinée aux réseaux de communication,

Une exigence de 3 prises avec terre pour une cuisine de 4 m2, sinon pour une autre plus spacieuse il faut au moins 4, réparties en dessus du plateau de travail adossé.

Quant à une pièce de vie, installer 3 prises avec terre suivies d’une prise pour le réseau de communication et une autre à proximité de l’interrupteur,

Pour les salles de bains, on doit penser à éloigner les prises de l’humidité pour des fins sécuritaires. On peut ainsi les mettre à proximité d’un interrupteur,

La disposition obligatoire d’un Espace Technique Electrique du Logement ou ETEL qui est un espace où sont placés tous les disjoncteurs et coupe-circuit de la bâtisse. Son emplacement et ses dimensions sont règlementés.

3e étape : Dresser et Réaliser un plan électrique

En maitrisant le câblage et la norme NF C 15 – 100, il vous est désormais possible d’établir un plan clair pour la réalisation de l’installation électrique de votre maison. C’est depuis ce plan qu’on peut recenser les matériels électriques nécessaires, avoir une idée de leurs emplacements adéquats tant côté esthétisme que côté pratique dans chaque pièce. C’est aussi une étape permettant d’établir le budget à débourser. Vous pouvez par la suite entreprendre les travaux proprement dits.

Les règlementations d’un réaménagement de logement

Sur un bâti existant, les autorisations sont fonction de l’envergure du projet. La mairie définit en fonction de la surface ou du volume, la nécessité de disposer d’une autorisation pour entreprendre les travaux. Quel est alors le type d’autorisation en fonction de votre réaménagement? Des réponses seront apportées dans cet article.

Réaménager un logement : la définition

Réaménager dans son étymologie traduite un nouvel aménagement c’est-à-dire un apport de nouvel ordre dans son intérieur. Il est alors logique que l’on parle de même chose dans le cadre d’un réaménagement ou aménagement.

Aménager un logement de son côté signifie, rénover ou restructurer dans son intérieur en vue de changer de décor, de l’embellir ou de l’entretenir. Cela n’engage pas alors des travaux plus conséquents. On peut aussi aménager pour un but d’agrandir ou d’avoir un niveau supérieur, ou même de transformer le logement habitable en une autre destination, des cas qui obligent la disposition d’un permis de construire.

L’aménagement est à distinguer de la construction. En fait, réaménager c’est agir sur un existant, non créer des nouveaux ouvrages ou entendre la surface au sol d’une habitation.

Les aménagements qui ne nécessitent pas une autorisation

Les travaux intérieurs n’ayant aucun impact sur l’aspect extérieur de la maison ne nécessitent aucune formalité, à l’exemple des :

  • Aménagements de toutes les pièces : salle de bain, cuisine, toilette, chambre enfant, parents ou living,
  • Aménagement d’une buanderie,
  • Aménagement d’un garage d’un entrepôt comme coin cave à vin, etc.

Est excepté à cette règle l’aménagement des combles en une surface habitable.

Aménagement des combles : pourquoi est-ce une exception?

Le principe reste toujours le même : « tout travaux d’aménagements ne conduisant pas à changer l’extérieur et la destination de la maison ne nécessite aucune formalité ». Dès la construction, le propriétaire est tenu à officialiser dans les démarches administratives, la Surface hors Œuvre Nette ou SHON. Il s’agit de la surface habitable de la maison hors les servitudes telles les couloirs, les escaliers, etc. Ainsi, lorsque le comble devient habitable, un espace supplémentaire s’ajoute à la maison changeante carrément sa nature.

Les aménagements nécessitant des autorisations

Vient le temps où vous désirez par exemple, installer un bureau de chez vous. On ne vous exige aucune formalité, toutefois si le règlement de votre copropriété y interdit, renseignez-vous auprès d’eux et de votre mairie. Cette dernière est plutôt claire dans les aménagements d’un logement en

  • Un lieu de travail,
  • En local commercial,
  • Un établissement recevant du public ou ERP,
  • Aménagement votre logement se situant dans un site sauvegardé ou classé,

Ce sont tous des aménagements, même n’apportant pas d’espace supplémentaire de la maison, requièrent une autorisation. En fait, un logement est totalement à différencier d’un local, l’aménagement en un local conduit ainsi à la création de nouveaux murs de séparation ou au contraire à en abattre certains, à installer des équipements volumineux, etc.

Quelles autorisations exactement?

Pour un comble aménagé, qu’il soit compris entre 5 à 20 m2, à munir d’une lucarne ou d’une fenêtre toit amenant le changement de la charpente, la mairie exige une déclaration de travaux. Dans la mesure où vous agissez sur la structure porteuse ou la façade, on vous exigera un permis de construire. Ce dernier est néanmoins obligatoire dans les aménagements de la maison changeant sa destination.

Conseils pour repérer un châssis de qualité

chassis de qualité

Marre de remplacer vos châssis tous les ans et vous avez envie de vous tourner vers un modèle de qualité, mais comment le reconnaître ? Avec les milliers de modèles qu’on trouve sur le marché, il est souvent difficile de trouver un châssis de bonne qualité. Dans cet article, on vous livre alors quelques astuces pour vous aider à trouver un châssis de qualité.

Se pencher sur l’isolation

On reconnaît souvent la qualité d’un châssis à la performance de son isolation. En effet, on retrouve sur le marché un grand nombre de matériaux. Toutefois, ces derniers ne disposent pas des mêmes capacités isolantes. Le bois est souvent considéré comme le matériau le plus isolant pour un châssis. Avec une grande résistance au froid et à la chaleur, les châssis en bois de chez https://aaschassis.be sont capables garder la maison au chaud pendant tout l’hiver et au frais pendant tout l’été. D’ailleurs c’est ce matériau qui dispose de la capacité de transmissibilité de la chaleur la plus faible.

L’aluminium peut également constituer un bon isolant. Si ce dernier a été considéré pendant très longtemps comme un vrai pont thermique, il existe aujourd’hui des techniques qui permettent de réduire la transmission de la chaleur de ce matériau. S’il est un moins bon isolant que le bois, il reste très résistant aux différentes agressions extérieures. Plus abordables que le bois, un châssis en aluminium peut être considéré comme un châssis de qualité.

Examiner la résistance du châssis

Pour savoir si c’est un châssis de qualité, il est également important d’examiner la résistance du châssis. En effet, cet élément de la fenêtre a été non seulement conçu pour garantir l’étanchéité de la maison, mais aussi pour assurer la sécurité de cette dernière. De cette manière, le châssis doit être assez résistant pour faire face aux différentes tentatives d’effractions. Comme une grande partie des cambrioleurs passent par la fenêtre pour pénétrer dans la maison, il est alors crucial que le châssis ne succombe pas au moindre choc.

En termes de résistance, l’aluminium et le PVC tiennent la première place. En effet, leur composition leur permet de résister parfaitement aux coups de marteau ou encore de tournevis que les cambrioleurs utilisent pour forcer les fenêtres. Le bois quant à lui est moins solide et s’abîme assez facilement après un choc.

Se renseigner sur la profondeur du dormant

Le dormant ou encore la partie fixe du châssis est un élément qui permet de déterminer la qualité d’un châssis. En effet, si la profondeur de ce dernier se situe entre 72 et 92 mm, on peut considérer que le châssis est de bonne qualité. Comme c’est le dormant qui est le plus exposé au vent, à la pluie et aux différentes agressions extérieures, il doit être équipé de joints qui vont atténuer les effets de ces intempéries sur le châssis.

Pour qu’il soit efficace dans ce rôle, les joints doivent être au minimum au nombre de trois. Enfin, les finitions au niveau du dormant peuvent être révélatrices des qualités du châssis. Plus elles sont discrètes, plus le châssis sera d’une grande qualité.

Entreprendre une éco-rénovation

Dans le challenge de lutter contre les effets du changement climatique, les exigences en matière de bâtiment ont été révolues. En effet, on sollicite les propriétaires désirant effectuer une nouvelle construction à opter pour une maison basse consommation et sur les existants à rénover les leurs pour le même objectif. C’est dans ce dernier cadre qu’est établi l’éco-rénovation. Pour en comprendre davantage, lisez notre article.

La définition d’une éco-rénovation

Rénover de façon écolo ou éco-rénovation est un type de rénovation entreprise dans le but de limiter les pertes de chaleur pour baisser ses dépenses en énergies. Des rénovations qui génèrent automatiquement du confort.

Quels travaux pour une éco-rénovation?

Une éco-rénovation consiste à agir sur les points de déperditions de chaleurs, à réduire les équipements énergivores en les remplaçants par des appareils révolutionnaires conçus pour économiser de l’énergie. Plus exactement à :

  • Renforcer l’isolation

Les points de déperdition de chaleur sont les ouvertures comme les fenêtres, les portes, etc. Actuellement, grâce à des profilés à chambres isolants, des joints étanches, des doubles et triples vitrages, ces types d’ouvertures conservent même la chaleur au lieu d’en perdre.

On note aussi, le toit, les murs et les sols, qui peuvent être isolés de différentes manières, notamment par des mousses polyéthylène, des panneaux sous-vides ou des aérogels. Les techniques peuvent se faire depuis l’intérieur ou l’extérieur de la maison.

En outre le fait que ces travaux évitent la perte de chaleur, ils apportent aussi du confort notamment l’homogénéité de la chaleur interne puis la réduction du chauffage pendant les saisons froides.

  • Changer les anciens chauffages

Au-delà de ces quinzaines d’années, un équipement de chauffage est jugé ancien. Il peut générer plus de pollution ou devenir plus énergivores.

Les systèmes de chauffages proposés actuellement sont surprenants. Depuis les chaudières à condensation par exemple, on a la possibilité de revaloriser les fumées naturellement jetées dans l’air en une source de l’énergie. Les Pompes à Chaleur ou PAC quant à elles, récupèrent les énergies de l’air, de l’eau pour réchauffer ou refroidir votre maison. L’Énergie est ainsi réduite de 10 à 35 %.

Alternatives d’appoint, on peut aussi user des poêles à pellets, les ballons d’eau chaude thermodynamique qui usent de la chaleur du soleil pour s’alimenter ou les systèmes géothermiques qui utilisent les énergies du sol.

On peut aussi mettre un gestionnaire électrique domotisé qui vous renseigne sur vos abus, et vous conseille par exemple, la nécessité d’une diminution de thermostat, les arrêts automatiques en cas d’absence, etc.

  • Recourir aux énergies renouvelables et appareils derniers-cri

Les sources renouvelables sont à proscrire dans votre éco-rénovation. Pensez par exemple à opter pour les opérateurs d’énergie renouvelable comme les sources photovoltaïques, les éoliennes ou hydrauliques. Adoptez aussi les écogestes tels l’extinction automatique des éclairages ou des chauffages en cas d’absence en optant pour les interrupteurs détecteurs de mouvement ou à éteindre simplement en cas d’inoccupation.

Si vous désirez acheter des appareils électroménagers, priorisez ceux qui indiquent le label A+++, assurant l’économie et la réduction d’émission de CO2.